Ne trahissez pas votre promesse.
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Autopassion.net le site dédié à l'automobile créé par ses utilisateurs
Partagez | 
 

 Dame Cilice

Aller en bas 
AuteurMessage
Dame Cilice
Comité du peuple pour trouver un ennemi correct
avatar

Féminin Nombre de messages : 274
Localisation : Tu veux mon adresse aussi ?!
Humeur : hait les couvre-feu
Date d'inscription : 24/05/2008

Schéma anatomique
Age: 31

MessageSujet: Dame Cilice   Dim 25 Mai - 15:22

Dame Cilice

De nos jours on crache sur la perfection, le mot a une connotation péjorative. Les gens que l’on trouve parfait nous agacent purement et simplement. On se plait à imaginer envoyer notre main dans la figure des Etres parfaits dans un geste incontrôlable et incontrôlé.

J’étais alors un Etre parfait. La fille sage couvée par maman, un peu boutonneuse, des lunettes rondes agrandissant mes yeux de petite intello. Jamais insolente, jamais un mot plus haut que l’autre, on ne pouvait pas me haïr pour un geste déplacé, une parole insultante… On me haïssait pour mon insupportable perfection.

Quoi qu’ils me disaient, j’affichais toujours le même demi-sourire serein. Pas de rictus particulier pour une insulte particulière. Je faisais semblant d’être insensible, et leur stupidité ne me perçait jamais à jour. Mais j’étais humaine, des veines palpitaient sous ma peau, du sang courait dans les boulevards bleus de mes poignets, des globules s’agitaient dans le liquide rouge vital. Et je pouvais souffrir…
Et je souffrais…

Comme tout être, même parfait, j’avais -et j’ai toujours- des limites. Lorsqu’on on pousse un Etre parfait à bout, lorsqu’on l’humilie, le calomnie jusqu’à le rendre fou, ses défenses cèdent… Maintenant vous en êtes convaincu, j’étais humaine. Et passée la limite extrême, j’étais capable de n’importe quoi, pourvu qu’ils cessent de me torturer… Pourvu qu’ils m’offrent le silence et la solitude.

Un petit jeu sans conséquences…
« Toi, la fille de bourges ! Regarde pas, sinan tu vas chier dans ton froc ! » Cinq ou six rires méprisants vinrent écorcher mes oreilles. J’avais envie de crier « Je vous emmerde ! », et j’ai dit « Donne moi le cilice ! ».
« Ouuuuuh, Calculette fais pas ça ! Ta môman va s’évanouiir si elle voit que sa fi-fille chérie s’est fait maaal ! » Je tremblais d’excitation, c’était nouveau pour moi : la bêtise énorme et le désir d’impressionner. La façon dont ils me regardaient avait changé, la différence était presque imperceptible mais je la sentais. Il y avait de l’intérêt au fond de leur pupille, une pointe de curiosité…
Je sentais au plus profond de moi la tiède douceur de la fierté, et j’y prenais goût. J’avais tout à coup envie de pousser le vice encore plus loin, envie d’être regardée. J’enlevais mon pantalon et le jetais loin de moi. J’étais au centre d’un cercle d’adolescents curieux, un peu mal à l’aise dans ma petite culotte beige. Mais pas une seconde je ne pensais à mettre fin à cette mascarade étrange, au contraire je brandissais le cilice tel un trophée m’appartenant.
Je le glissai maladroitement autour de ma cuisse. D’une légère pression de la paume je fis les pointes transpercer ma peau. Il mordait ma chair et restait suspendu à moi tel un vampire avide de sang : je pus nouer les lacets de cuir marron et resserrer son étreinte.

Un peu de sang perla, je regardais avec fascination les gouttes rouges sur ma peau blanche. Je serrais encore, j’avais mal. Mais bientôt la douleur était submergée par quelque chose de plus fort… le plaisir. L’horreur dans les yeux de mes persécuteurs, la sensation du sang ondulant sur ma cuisse, la douleur aiguë des picotements sous ma peau… C’était exquis.

J’étais la fille au cilice pour ces adolescents.
Pour ceux qui entrevoient le cilice autour de ma cuisse aujourd’hui, je suis simplement Dame Cilice.

Age : 31 ans


Profession: Styliste

Bagage :
Il faut que ce soit pratique, spacieux et que ça ait tout de même un minimum d’esthétique : Une valise à roulettes noire rectangulaire munie d’une poignée rétractable. Une pochette latérale pouvant contenir un appareil photo, une autre pour des bouteilles et une pochette intérieure assez grande pour pouvoir contenir une trousse de toilette moyennement remplie.
Bon alors, le kit de survie maintenant…

RETRAITE
Catégorie A : vêtements

- 3 Shorts, 4 pantalons, 6 T-shirts manches courtes et longues, 2 tailleurs, 1 robe, sous-vêtements ( 5 culottes, 5 strings, 5 soutifs, 2 corsets), 8 paires de chaussettes, 2 sweat-shirt, 1 jogging, 2 chemises, 1 paire de chaussures noires + baskets.

Catégorie B : trousse de toilette

-3 brosses à dents, 3 dentifrices, 3 savons de Marseille, 2 shampoings, 4 bouteilles de désinfectant, maquillage(mascara, far à paupière, eye-liner, rouge à lèvre +démaquillant) pince à épiler, élastiques pour les cheveux, petites pinces, 2 paquets de tampons, 2 paquets de serviettes hygiéniques, crème hydratante, crème pour les mains, une grande serviette de bain pour le corps, une petite serviette pour les cheveux , un rasoir, de la cire, une brosse à cheveux, parfum Hugo Boss pour femme, 2 déodorants en bille, pilule + médocs indispensables (pansements, doliprane, spasphon, smecta)

Catégorie C : écriture
- 1 bloc de papier blanc ReproClass, 10 stylos billes, 3 crayons à papiers, 2 gommes, 4 blancs, une règle, une paire de ciseaux.

Catégorie C : les inclassables

- 20 paquets de cigarettes Marlboro, un rosaire, un crucifix, lunettes de soleil, appareil photo, montre, 3 tablettes de chocolat noir au quinoa, mp3, lampe de poche, livres.
Va falloir tasser si je veux absolument que tout rentre… Et je vais manquer de clopes, je devrai réduire ma consommation.

Physionomie: Je mesure 1m71, je suis assez mal proportionnée, mes seins sont trop petits et de taille sensiblement différente. J’ai les cheveux mi longs, dégradés de façon à ce que ceux de devant soient plus longs que ceux partant de la nuque. Ils sont blonds sales et volumineux, ni lisses, ni frisés, ils sont constamment emmêlés, et à vrai dire c’est la moindre de mes préoccupations. Une mèche me barre la moitié du visage, ne laissant visible qu’une partie de mon œil gauche marron vert. J’ai de petits doigts terminés par des ongles en opale. Cependant mon pouce droit est difforme : la phalange du haut est disproportionnée, et la chair empiète largement sur l’espace de l’ongle. Des rides naissent déjà aux commissures de mes lèvres bien ourlées, il paraît que plane toujours sur elles un sourire un peu effrayant.

Caractère: Je suis une force de la nature, je ne renonce jamais ! Rien ni personne ne peut me faire dévier de mes idées. J’aime que les autres acquiescent mes paroles, pensent de la même manière que moi. J’aime leur inculquer mes idées, et je prends un malin plaisir à voir petit à petit céder leurs convictions sous le poids de mes arguments. Même quand j’ai tort, je campe sur mes positions, les gens qui admettent qu’ils se trompent m’insupportent. Lorsqu’un regard passe sur moi comme sur une toile blanche, avec une totale indifférence, sans s’attarder une seconde sur une quelconque partie de mon corps. Je sens mon sang se glacer dans mes veines, j’ai tout à coup envie d’attraper le rustre à la gorge et de lui cracher mon venin. Parce que je suis haute en couleur, l’indifférence est pour moi la pire des choses. Je veux être regardée, avec condescendance ou avec envie peu importe, pourvu qu’on me regarde ! J’aime dire ce que les gens s’efforcent à tout prix de taire, aborder des sujets qui gênent, font danser d’un pied sur l’autre en regardant le sol les lèvres crispées. Si vous voulez vivre pleinement, faites en sorte de marquer les esprits, que ce soit par votre allure ou par votre discours. J’aime dominer, voir les yeux se baisser sous l’intensité de mon regard. Mais étrangement, j’aime me sentir proie quand je fais l’amour.
Je ne regrette rien, c’est une perte de temps… Je me punis pour mes pêchés avec mon jouet à pointes, voyez ceci comme des excuses pour tout le mal que je fais.

Ce que vous fuyez avec tant d'ardeur: La normalité. Je ne veux pas d’une petite vie tranquille et bien rangée avec un mari normal et des enfants normaux. Je ne veux pas qu’ils soient bons à l’école, je veux qu’ils soient des Etres parfaits ou des enfants à problèmes. Ma vie doit se distinguer de celle du français moyen, j’accepte qu’elle puisse être pire, mais je ne me contenterai jamais des petits problèmes ou des petits plaisirs communs à tous les mortels.


Dernière édition par Dame Cilice le Dim 25 Mai - 15:23, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dame Cilice
Comité du peuple pour trouver un ennemi correct
avatar

Féminin Nombre de messages : 274
Localisation : Tu veux mon adresse aussi ?!
Humeur : hait les couvre-feu
Date d'inscription : 24/05/2008

Schéma anatomique
Age: 31

MessageSujet: Re: Dame Cilice   Dim 25 Mai - 15:22

Quel mot avez vous laissé avant de tout quitter:

J’ai griffonné quelques mots sur un petit bout de papier déchiré dans un cahier d’école de Lucie :

« Le fonctionnement de la pensée est un profond mystère. Je ne sais d’où naissent mes idées étranges, je ne sais où mon imagination puise sa source. Je sais seulement que lorsque ma matière grise accouche d’une idée, aussi saugrenue soit-elle, je dois la suivre.
Il est temps pour moi de vous laisser derrière. »

Je ne veux pas qu’ils perdent leur temps à me chercher, ils trouveront ce bout de papier dès leur réveil sur la cuvette des toilettes.

Portrait familial: Mon mari, un homme parmi les hommes avec pourtant je ne sais quoi de différent… Il me regarde avec amour, avec désir, et je l’aime c’est ce qui fait qu’il est unique.
Mettons les choses aux claires, je suis maso mais ce n’est pas un porc sadique qui adore me faire souffrir, s’il le fait c’est uniquement parce qu’il sait que cela me procurera du plaisir.
Il n’est pas non plus soumis à moi, si je suis avec lui c’est justement parce qu’il est une des rares personnes à me tenir tête jusqu’au bout. Sa force de caractère me subjuguera toujours.
Mes enfants : deux jumelles de 6 ans. J’aime le sourire de Lucie, j’aime glisser ma main dans les cheveux bouclés de Lisbeth. Et le petit Nat’ qui a 3 ans demain, joyeux anniversaire mon ange, je pars…
Ma mère est une grenouille de bénitier, elle s’est découverte une véritable passion pour Dieu lorsque mon père est mort, il y a deux ans. Aujourd’hui l’hostie est son plat préféré et son comportement d’aguicheuse me laisse penser qu’elle rêve de se taper le curé. Il faut dire que depuis l’arrivée de Jean, un petit jeunot de 30 ans plutôt beau garçon, le nombre de ferventes catholiques a décuplé dans son petit village.


Portrait que votre famille ferait de vous: Je crois que ma mère raconte partout que je suis nombriliste, égoïste, très « m’as-tu vu », étroite d’esprit, insupportable, prétentieuse et que je ne suis pieuse que pour avoir bonne conscience. Une phrase qui lui tient très à cœur « Elle récite des « Je vous salue Marie » quand elle baise avec son Charlie ».
Cependant quand je suis devant elle, elle me sert du « ma ptite chérie ». Hypocrite.
Mon mari dirait sans doute que je suis un paradoxe vivant : adepte des relations sexuelles violentes et en même temps très pieuse. Il ajouterait que c’est pour cela qu’il est fou de moi. S’il devait commenter mes défauts, il dirait que ce qui l’agace au plus haut point, c’est ma persévérance à vouloir à tout prix faire adopter mes idées aux autres, mon intolérance à toute épreuve.
Je ne pense pas qu’il soit utile de donner le portrait que mes enfants font de moi, je ne suis pas une mère tyrannique… Il est probable qu’ils diraient de moi que je suis : « la plus belle et la plus gentille des mamans »

Manie(s), tic(s), maladie(s), phobie(s), obsession(s), antécédent(s):
Obsession du cilice peut-être ?
Je suis claustrophobe, tout à fait incapable d’entrer dans un ascenseur ou de rester longtemps dans une pièce sombre et exiguë.

Quel genre d'écrivain croyez-vous être: Je dérange… J’ai des convictions qui méritent que je me prenne des poings dans la gueule. J’écris pour obtenir des réactions.
Quel chef-d'œuvre comptez-vous écrire: Quelque chose qui prenne les tripes du lecteur, qui le fasse me haïr sans me connaître. Quelqu’un de mal dans sa peau qui décide de vivre sa vie à fond et cherche ses limites. Un livre vraiment amoral.

Quel est votre vœu le plus cher: Que l’on se souvienne de moi encore longtemps après ma mort.
Vers quoi ou vers qui s'oriente votre désir de vengeance: vers les gens normaux
Avez -vous un casier judiciaire: Oui. J’ai mal choisi l’endroit et le moment pour tester la coke, maintenant je suis vaccinée.
Orientation politique: Extrême droite : raciste, homophobe, le petit plus : catholique ultra -la perle rare en matière d’intolérance et d’idées préconçues-
Orientation sexuelle: hétérosexuelle masochiste.
Quel est votre plat préféré : Lotte au curry accompagnée de riz thaïlandais.
Celui que vous détestez: les huîtres, ces visqueuses choses grises vivantes que l’on doit aspirer dans un très distingué « slurp » : très peu pour moi.

Quelles sont les raisons qui vous ont fait écrire ou vous feront écrire:
C’est comme une fièvre qui me prend, la plume glisse toute seule sur le papier, comme si elle était reliée directement à mon âme. Je ne prévois pas d’écrire les mots, ils s’écrivent seuls en un enchaînement parfait.
Je me sens simplement bien en écrivant, en harmonie avec moi-même et c’est pour ressentir ce bien être que je continuerai d’écrire.

Croyez-vous en votre inconscient: Oui, je crois qu’il existe, l’inconscient c’est la parcelle de notre corps où vit Dieu.
Qui est votre idole: Idolâtrer est contre ma religion, disons que j’idolâtre Dieu.
De quoi avez-vous peur de manquer pendant ces trois mois: de clopes.
Ce qui vous excite: la douleur, le mépris, la jalousie.
Quel rêve faites vous le plus souvent: Je revis la nuit où pour la première fois j’ai glissé le cilice autour de ma cuisse. Mais je suis adulte, et la foule qui me regarde arrache ses vêtements et se masturbe en me contemplant. Je suis puissante.
Quel cauchemar: Je suis dans le métro, je suis double. Il y a moi, les cheveux attachés, presque transparente, la tête appuyée contre la vitre qui vibre. Personne ne me voit. Et il y a elle, les cheveux détachés, si belle, un décolleté plongeant dans lequel personne ne peut s’empêcher de noyer son regard. Les roues crissent sur les rails, nous sommes dans le wagon du milieu. Le métro s’arrête, la créature descend, je reste. Le métro redémarre, je passe à travers la paroi de fer, je meurs… seule.


Racontez moi enfin comment vous m'avez séduit dans l'arrière-salle du café, l'histoire que vous m'avez raconté,
et qui fait que je vous ai choisis parmi tant de candidats:


Sa poitrine proéminente m’obsédait, mais ce qui m’intriguait le plus c’était la forme des deux seins qui se dressaient fièrement devant moi…
Deux tubes menaçants… Je ne pouvais m’empêcher de me demander si cela faisait mal de tomber sur elle, de se prendre un de ces deux obus dans la poitrine.
Pense à autre chose, tu es là pourquoi déjà ? Ah oui, la retraite de trois mois…
C’est un casting, il faut être convaincant… Ou bien on peut tout simplement être soit. Aucun extrait de nos créations n’était demandé, ce qui signifie qu’ils vont prendre ou rejeter telle ou telle personne pour ce qu’elle est. Pour l’impression qu’elle a donné…

« Ecrire un chef d’œuvre ne nécessite pas forcément de tout laisser derrière soi pendant trois mois…
J’aurais pu choisir l’option de dire à mon mari et à mes enfants : « Vous voyez la pièce là-bas ? Je vais m’y enfermer toutes mes journées pendant trois mois… » Ainsi je pourrais les voir le soir et garder ma vie, et en même temps réaliser mon livre. Equilibre parfait ? […]
Sauf que je suis là, il semblerait donc que ce ne soit pas mon équilibre parfait, peut-être celui de Mr Tout le monde, et encore…
Votre petite affiche m’a tout simplement donné envie de tout foutre en l’air ! Envie de dérégler l’horloge de la routine, et non seulement chambouler mon rythme de vie… Mais celui de ma famille, des gens avec qui je travaille… Tout acte entraîne des conséquences. Et là je me suis dit, mais ça devrait te faire quelque chose de les laisser comme ça, d’abandonner tes enfants pour un livre. Oui, ça devrait. Mais ça ne me faisait absolument rien…
Alors, si ça ne me fait rien, qu’est ce qui me retient ?
Est-ce que j’ai pris le mauvais tournant à un moment donné dans ma vie, et quand précisément ? Et donc, pourquoi continuer dans la fausse voie, la voie la plus facile…
Quand Me Clark dit « Oui, 1800-VA-TE–FAIRE-FOUTRE », j’ai souri. Mais j’aurais pu faire comme mon voisin… J’aurais pu prendre mon air le plus outré et me lever dans un geste théâtrale et claquer la porte du Café !
Mais je me suis dit : « Je donne trois mois de ma vie, je vais accorder ma confiance à ce vieil homme, très vieil homme que je vois pour la première fois… Je vais lui dire : tenez, voici mon avenir, je vous le confie, faites en ce que bon vous semble… »
Vous me refuserez, ou m’accepterez, dans les deux cas, la décision est vôtre.
Mais pourquoi me prendre moi, n’est ce pas ?
Pourquoi ne pas prendre… Tenez, vous voyez là-bas le jeune homme aux cheveux mi-longs, avec sa barbe de trois jours. Il a le profil type de l’artiste dépressif, du poète à la plume d’or. Il a même un petit air d’Arthur Rimbaud…
Je ne peux pas vous garantir que j’écrirai aussi bien que lui, je ne peux pas non plus vous dire que les sujets que je vais aborder vous plairont…
Parce qu’en général ma façon de penser dérange, et si j’écris c’est pour déranger les esprits trop sereins. Je veux les forcer à me remettre en question, à se demander pourquoi j’écris cela… Et peut-être les forcer à se demander pourquoi eux-mêmes pensent-ils ce qu’ils pensent…
»

Je me penchais en avant, prenant un air mi solennel, mi amusé :

« Alors, Monsieur... B : Tenez, voici mon avenir, je vous le confie, faites en ce que bon vous semble. »



Comment avez-vous connu Cachtíc? Une pub sur HD.

J'accepte que mon personnage disparaisse au cours de l'aventure à quelque moment que ce soit si cela est nécessaire au déroulement de l'intrigue. - si c'est le jeu...-

remarque : Pour le vava... Rolling Eyes Disons que je suis pas très douée pour redimensionner (là je sens que mon identité va vite être devinée...)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
M. Whittier
Chef d'atelier
avatar

Masculin Nombre de messages : 1580
Humeur : Biblique
Date d'inscription : 20/04/2008

Schéma anatomique
Age: je parierais pour centenaire....

MessageSujet: Re: Dame Cilice   Dim 25 Mai - 16:06

Brrrr, il y a des gens comme ça qui même à mon âge me donnent l'impression d'être un petit gosse qui par mégarde ouvre la porte du couloir et surprend ses parents sur le carrelage dans une posture inconfortable et incompréhensible et me feraient presque lâcher un timide:

"Môman pourquoi tu imites le chien ?"



Bon, je m'égare.

*C'est bien ce que je disais, je vais morfler*

Curieux de lire les productions de Madame et ses échanges avec la faune retraitée;;;;
Entre une morsure, le dégout, et l'impression de passer sous la pointe mon cœur balance

Fiche validée



Diable, en voilà une autre de Dame de compagnie, vous avez de la chance qu'elle soit au moins claustro.
Psycho passerait presque pour un enfant de chœur maintenant.

Et pour l'avat j'ai rien reconnu, même si j'ai un "affreux" pressentiment quant à l'identité mu (il faudrait que tu me l'envoies, ou l'envoies à Any, qu'on te le redimentionne. Wink

_________________
"parce que je suis toujours un garçon en pleine croissance" O_o'
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cachtice.forumchti.com/portal.htm
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dame Cilice   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dame Cilice
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Arrivée d'un Seigneur ébouriffé et d'une blonde Dame
» Oscar et la dame Rose
» Notre Dame de Paris
» Nyrlae [Dame protectrice de Daranovar]
» Morwën, la dame sombre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Čachtíc :: ----IN ---Ce que vous êtes enfin prêts à laisser derrière vous :: Souriez! le petit oiseau va sortir-
Sauter vers: