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 Prince Kleenex ou le syndrome du " c'était sympa "

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Prince Kleenex
Comité du peuple pour la survie de Britney Spears dans une cuisine
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Masculin Nombre de messages : 128
Localisation : Je suis perdu perdu perduuuuuu !
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Schéma anatomique
Age: 21 ans

MessageSujet: Prince Kleenex ou le syndrome du " c'était sympa "   Sam 24 Mai - 23:11

Surnom : Prince Kleenex

Ce "Surnom" d'où vient-il : De mon putain de cousin Keith. Selon son explication forcément foireuse : prince parce que j’me la pète, Kleenex parce qu’on m’prend et qu’on m’jette juste après. Pas parce que j’suis usagé, ‘tention, juste parce que je suis chiant. Ça l’a amusé de m’appeler comme ça pendant deux mois, et les autres ont pris le pli… Et voilà, le drame est resté.
Y’a que Lawrence qui m’appelle pas comme ça. Rrrhh je l’aime ce Lawrence.

Age : 21 ans.

Profession : J’ai une gueule à travailler ? Toujours selon Keith, je suis une pute, mais gaffe, pas n’importe quelle pute. Le style qui fait comme si, et que finalement non. Bref, je suis un allumeur, fils à papa, et j’en abuse.
Et j’emmerde ceux qui aiment pas ça, j’assume.

Bagage : Je sais que Vuitton c’est le must en terme de bagages, j’veux dire, celui qui sait pas ça, franchement, autant qu’il retourne dans sa campagne à baiser ses vaches. Donc, Vuitton, on est d’accord, c’est ce qu’il faut avoir. Sauf que personnellement, ça me fait un peu chier de suivre la tendance sans arrêt – un peu ça va, trop ça saoule. Donc j’ai un sac Leatherface Large Eastpak – non mais vas-y rigole, c’est pas ma faute s’ils appellent ça comme ça. Imprimé rose avec des menottes dessus. Mouais j’suis d’accord c’est pas spécialement de bon goût, mais c’est une blague de ce crétin de Keith. Il a de l’humour ce garçon, tu trouves pas ?
Qu’est-ce que j’ai foutu dedans ? Hm… Mes fringues préférées déjà, des slims par dizaines, Diesel, Levis et Pepe Jeans. J’crois bien que j’ai que des jeans, j’aime pas porter autre chose sauf nécessité vitale, et en ce moment particulièrement, j’suis dans ma période slim – Doc Martens. J’en ai plusieurs paires, mais j’ai pris que mes rouquines pour l’occas’ – j’les apppelle mes rouquines mais en fait elles sont marron clair. Sinon, j’y ai foutu aussi plusieurs paires de Converses de coloris différents, une bonne vingtaine de t-shirts qui doivent coûter pas loin de ta baraque, des pulls, des chaussettes et des boxers, ma veste en cuir Dolce & Gabanna et mon trench Jean-Paul Gaultier – même qu’il est tout froissé. Un flacon de l’Eau par Kenzo – pour homme, merci – de 100 ml, un de Boss Signature même contenance, du déodorant Williams je sais plus quoi mais qui sent super bon et d’la crème hydradante Nivea – ouais j’suis un garçon moderne, métrosexuel et tout ça. Ah tiens y’a aussi du mascara – qu’est-ce que ça fout là, ça, va savoir… Lash Queen Feline Black, de Helena Rubinstein. Regarde, il est joli, y’a des p’tites tâches de panthère dessus !
J’ai pris aussi mon mac book – de petit nom « macounet », mon i-pod – la musique qu’il y a dessus j’te dirais pas voilà – et… Ah non tiens j’ai pas pris ma lampe de poche. Tant pis pour elle, elle était moche. Ni mon portable. Par contre, j’ai le chargeur de mon téléphone. Très pratique. Tiens j’ai des bagues et des colliers aussi, même qu’ils sont foutrement emmêlés. J’ai pris aussi du Guronzan – c’est du speed légal, ça m’aide vachement à garder les yeux ouverts ce truc, j’adore – et de l’aspirine. Et puis des cartouches de Marlboro Light – j’sais plus combien.
J’ai pris aussi un stylo bic noir, de base, et un carnet à spirale grand format, histoire de.

Physionomie :
Je fais mal aux yeux, il paraît. J’me colore en blond platine, j’ai les yeux gris bleu – genre beaucoup plus gris que bleu, si tu veux. Sérieusement, j’suis pas mal à regarder, j’suis un mec un peu efféminé sur les bords… Hum, okay, je fais pédé. J’en joue cela dit, alors j’vais pas me plaindre. Je suis mince, pas très grand, mais ça m’empêche pas de prendre les autres de haut. Comme je l’ai dit, j’m’habille en slim – Doc Martens en ce moment, j’porte toujours un parfum, j’suis plutôt soigné d’apparence j’crois…

Caractère : Pas spécialement mauvais, je crois. J’suis juste arrogant, chiant, agressif, sale gamin, j’fais des caprices, je mords, j’suis vicieux. J'suis comme ces saletés de petits clébards, les chihuahuas, là : je gueule super aigu jusqu'à ce qu'on fasse attention à moi. Mais sinon, j’suis plutôt facile à vivre.

Ce que vous fuyez avec tant d'ardeur : Je fuis pas, j’vais voir ailleurs si les gens sont moins cons, nuance.

Quel mot avez-vous laissé avant de tout quitter : « T’as intérêt à bien t’occuper de mon furet, connard. » C’était pour Keith, mais je pense que c’est Lawrence qui va finir par s’en occuper. Sur un post-it vert pomme, scotché sur la cage dudit furet.

Portrait familial : Mon père s’appelle Thomas, c’est un industriel comme on en fait depuis des générations dans la famille. Ma mère, elle s’appelle Deena, femme au foyer capricieuse avec un QI de moineau écrasé. J’suis fils unique mais j’ai une tapée de cousins, dont je n’en fréquente que deux – les autres, leurs parents veulent pas que j’les vois sous prétexte que j’suis pas fréquentable. Donc Keith, et son petit frère Lawrence.

Portrait que votre famille ferait de vous : Hum… Mon père, il dirait que je l’insupporte et qu’il est désespéré par mes attitudes gamines. Je crois qu’il a fini par comprendre qu’il pourra jamais me foutre sérieusement aux études et me refiler la société, sous peine du plus grand cassage de gueule de l’histoire économique américaine. A part ça, il éprouve le besoin aussi pressant que refoulé de me baiser, et j’en joue abusément pour avoir ce que je veux – ça marche très bien.
Ma mère, elle m’en veut justement pour allumer mon père, parce que ça nous fout en compétition – et c’est con pour elle, c’est moi qui gagne. Du coup elle m’aime pas, et moi je la méprise, on s’en tient à ce statu quo.
Keith, il m’aime bien. C’est lui qui se charge de larguer mes ex à ma place, parce qu’il paraît que je leur explique pas assez bien pour ça. Il me trouve immature mais marrant.
Quant à Lawrence, je le scandalise. Il a complètement perdu espoir de me ramener dans le droit chemin, mais il m’aime bien quand même sans me juger.

Manie(s), tic(s), maladie(s), phobie(s), obsession(s), antécédent(s) : J’ai la phobie des lapins, j’ai le vertige, et c’est tout.

Quel genre d'écrivain croyez-vous être : Je crois rien du tout, je suis génial, point barre.

Quel chef-d'œuvre comptez-vous écrire : J’ai pas encore réfléchi à la question, mais ça sera forcément… Génial.

Quel est votre vœu le plus cher : Qu’il y ait plus de guerre, parce que la guerre c’est mal, qu’il y ait plus de famine parce que ça aussi c’est mal, que plus personne n’ait faim parce que c’est pas cool… Tu me prends pour une Miss France ? …

Vers quoi ou vers qui s'oriente votre désir de vengeance : Le monde entier, j’crois.

Avez-vous un casier judiciaire : Ouais, comme tout le monde. Vierge, cela dit le mien.

Orientation politique : Sex, drogs and rock’n roll. Je voterai quand y’aura enfin quelqu’un de sexy qui se présentera.

Orientation sexuelle : J’aime bien dire que je préfère les filles aux mecs, parce que ça étonne toujours vu ma gueule… En fait, j’aime bien les deux, on appelle ça la bisexualité.

Quel est votre plat préféré : Les huîtres.

Celui que vous détestez : La pizza. J’en ai trop bouffé, j’peux plus voir ça en peinture.

Quelles sont les raisons qui vous ont fait écrire ou vous feront écrire : J’en sais foutre rien, et je m’en fous totalement. J’écrirai si j’ai envie, y’a pas besoin de raison à ça.

Croyez-vous en votre inconscient : Euh… Si je savais ce que c’est, je pourrais sans doute vous répondre, mais là je sais pas… J’peux poser la question à Keith avant de répondre ? …

Qui est votre idole : Britney Spears.

De quoi avez-vous peur de manquer pendant ces trois mois : De superficialité. Ah non j’suis con, ça j’ai toujours !

Ce qui vous excite : Qu’on me lèche le cou.

Quel rêve faites-vous le plus souvent : J’ai très peu de rêves récurrents, les miens sont plutôt construits, avec un genre d’action hyper recherchée derrière… Mais je rêve souvent que je tue des gens, j’sais pas pourquoi.

Quel cauchemar : Un cauchemar où un type me noie.

Racontez-moi enfin comment vous m'avez séduit dans l'arrière-salle du café, l'histoire que vous m'avez racontée,
et qui fait que je vous ai choisis parmi tant de candidats :


Il était connu. Pas autant que les autres dindes de la jet-set, certes, mais comme il était lui-même une bonne dinde, avec de bons petits scandales, on voyait qui c’était. « Ah oui, le fils de … » Une interview pour un magazine pour pédés, des photos en compagnie de Machine ou de Truc, quelques sex-tapes malencontreusement divulguées. C’est pas grave, ça te fera d’la pub, t’inquiète pas.
Y’avait pas beaucoup de gens qui l’enviaient ou qui suivaient ses frasques, au final, mais y’en avait un peu, et c’était ça qui comptait. Ceux qui le méprisaient, il le leur rendait au centuple, en silence, du haut de son regard gris froid et distant. Ca suffisait, et il s’en foutait, après tout. Au moins, lui, on voyait qui il était. Il se satisfaisait de tout ça, et il se foutait pas mal de savoir que son charme et son charisme de prince n’étaient que du toc, ne tenaient pas la route, et qu’ils étaient au final risibles.
Comme s’il ne s’en rendait pas compte tout seul. Il se réservait le droit d’être injuste, cisaillant, agressif, et de jouer abusément de cette aura un peu malsaine – et terriblement blonde platine.
Il avait évité quelques erreurs, mais il était conscient qu’elles étaient peu nombreuses. Il s’en foutait, il en tirait de la fierté quand même.
Et s’il s’était présenté à cette audition, lui qui avait en horreur le fait de devoir prouver qu’il valait quelque chose parce qu’il savait très bien qu’il ne valait rien, c’était parce qu’il était tout simplement persuadé d’être pris. On appelle ça se croire indispensable, et lui, il était intimement persuadé d’être indispensable là ù il avait envie d’aller, et il allait lui dire, au responsable. Et on verrait bien si son culot habituel paierait encore cette fois. Dans le cas contraire, son ego en prendrait un coup – mais lui, il était persuadé de ne plus en avoir depuis cette histoire de sex-tapes.
Un charme de prince frelaté, de kleenex qu’on jette une fois qu’on en a plus besoin. Merci, c’était sympa.

Il était arrivé à l’heure, s’était assis, et avait allumé une cigarette sans demander la permission ou si ça gênait en se disant que c’était peut-être pas une bonne idée parce que ça allait sûrement lui filer le tournis. Comme toutes les dindes de cette époque, il s’affamait, le Prince Kleenex, parce que le style épouvantail anorexique blondasse, c’était le must. On pouvait se payer plus de fringues, et si c’était pas joli, c’était au moins à la mode. Un court regard gris sur le vieux – seigneur, est-il laid – et un sourire suffisant orna ses lèvres fines de sale gosse de riche.

« Pourquoi m’emmener ? … Parce que je suis moi. Et si vous ne le savez pas encore, j’ai ma place parmi ceux que vous allez emmener. »

Réponse de base et inintéressante. « Pourquoi ? Parce que. » Il ne connaissait pas d’autre mode d’argumentation, et ne s’embarrassait pas de grandes réflexions et de grandes raisons. Il avait envie d’y aller, il irait, parce qu’on le prendrait sûrement – jusqu’ici, ça avait toujours marché. Il savait pas pourquoi, parce que lui, il se croiserait, il s’étranglerait. Mais ça avait toujours marché.
Et ça marcha.


Comment avez-vous connu Cachtíc ? Par Britney Speaaars.

J'accepte que mon personnage disparaisse au cours de l'aventure à quelque moment que ce soit si cela est nécessaire au déroulement de l'intrigue
( même si j'trouve ça triste d'avance ).
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M. Whittier
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Schéma anatomique
Age: je parierais pour centenaire....

MessageSujet: Re: Prince Kleenex ou le syndrome du " c'était sympa "   Dim 25 Mai - 14:56

Je savais pas que ma belle-mère Britney t'avait contacté.
Petit air avec l'univers de Bret Easton Ellis à ses débuts de Moins que zéro, la came en moins visiblement.
Pour un gosse de riche, il a des gouts un peu cheap, c'est un genre à creuser. Cool
j'ose pas imaginer une rencontre Anne Frank et toi

Niveau argumentation c'était un peu léger dans l'arrière salle, et ce n'est pas avec ce que tu m'as dis que tu m'as séduit, mais parce que tu es un type exécrable et que j'ai un faible pour les fausses blondes
que ce que tu dégages fait de toi un cobaye idéal,
et puis
je ne sais rien refuser à Britney vampire
Mais la prochaine fois que je te demanderais de me séduire tu t'en sortiras pas aussi bien et tu seras obligé de me faire un roman à la Umberto Ecco niveau épaisseur, et je t'assure que j'aurais les moyens de te le faire pondre
Moi aussi je suis un type super agréable tu verras.


Bienvenu à toi Prince Kleenex (très bel avat) Very Happy


Fiche Validée

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